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Rupert Murdoch fait l'acquisision du Wall Street JournalPar Jack_3rror :: 01/08/2007 à 16:11 :: Relations
Rupert Murdoch, le multi multi multi milliardaire magnat de la presse et de la communication, aussi propriétaire du site communautaire Myspace, vient de racheter le groupe Dow Jones, propriétaire du WallStreet journal.Alors que le groupe de Rupert Murdoch est (plus que) soupçonné d'avoir censuré à plusieurs reprises des blogs myspace hostiles à notre fromage présidentiel, l'intervention de cet homme arrive à point nommé alors même que certains journalistes américains commencent à se rendre compte (de manière très relative certes) de l'étendue des dégâts sur l'indépendance de la presse. 200 journalistes du Wall Street Journal ont manifesté le 28 juin (comme quoi même aux Etats Unis on manifeste et on fait grève). Les journalistes mettaient en garde contre "une extension inacceptable de son poids médiatique déjà formidable" et ses prises de position "ultraconservatrice" dans de nombreux domaines. Propriétaire des studios de 20thCentury Fox et du site MySpace (qui lui offre une emprise considérable sur les données personnelles et privées de plus de 200 millions d'utilisateurs), il est surtout présent dans la presse écrite au Royaume-Uni (Times, Sunday Times, Sun, News of the World, New York Post) et dans une kyrielle de quotidiens en Australie. Alors qu'en France nos journalistes commencent à se méfier des Lagardères et consorts, il est toujours bon de rapeller la charte du CNR (Conseil national de la résistance) publié en 1944 : Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre
ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques, groupés au sein du CNR, proclament qu'ils sont décidés à rester unis après la Libération : […] 4° Afin d'assurer : - l'établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ; - la pleine liberté de pensée, de conscience et d'expression ; - la liberté de la presse , son honneur, et son indépendance à l'égard de l'État, des puissances d'argent et des influences étrangères ; - la liberté d'association, de réunion et de manifestation ; - l'inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ; - le respect de la personne humaine ; - l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi. Carlyle, Sarkozy, Bush et Ben LadenPar Jack_3rror :: 31/07/2007 à 9:25 :: Relations
L’Etat a-t-il bradé l’Imprimerie nationale au moment de sa vente en 2003 ou a contrario l’a-t-il racheté à un prix trop élevé en 2007 ?La polémique est lancinante depuis que l’Etat a acquis pour 376,4 millions d’euros (325 millions hors taxes) auprès du fonds d’investissement américain Carlyle ces bâtiments situés rue de la Convention à Paris, à deux pas du pont Mirabeau.Quatre ans auparavant, l’Etat avait vendu l’Imprimerie nationale à ce même Carlyle pour 85 millions d’euros, comme l’a révélé fin juin le Canard enchaîné. Différence : 291,4 millions d’euros. L’énorme écart de prix entre les deux transactions interroge. Dénonçant
«un gâchis de deniers publics», le groupe communiste au Sénat a demandé début juillet la création d’une commission d’enquête parlementaire
«chargée d’examiner les conséquences des transactions concernant les anciens bâtiments de l’Imprimerie nationale». Commission refusée. Avant de prendre cette initiative, les sénateurs communistes avaient interpellé le Premier ministre.
«J’ai écrit à François Fillon pour lui demander des explications. A ce jour, je n’ai reçu aucune réponse», affirme la sénatrice PCF de Paris, Nicole Borvo-Cohen Seat.
«J’ai également fait une intervention sur le sujet lors de la
déclaration de politique générale. Pas de réponse non plus», déplore
l’élue. Une lettre a aussi été adressée à Philippe Séguin, président de
la Cour des comptes.
Pour sa part, le ministre du Budget Eric Woerth a reconnu fin juin que l’Imprimerie nationale a été
«vendue à un prix et racheté à un prix beaucoup plus important». Mais
«entre-temps, estime-t-il, le marché de l’immobilier est passé par là et les travaux ont été colossaux».
Effectivement, Carlyle a engagé un vaste chantier pour transformer en
bureaux haut de gamme des bâtiments jadis à usage industriel. Ces
bâtiments doivent accueillir les services administratifs du ministère
des Affaires étrangères, actuellement dispersés sur neuf sites dans
Paris.
«No comment». Les immeubles doivent être livrés au
printemps 2008, date d’achèvement des travaux. Seule la coque des
bâtiments en brique et aux grandes baies vitrées, typique de
l’architecture industrielle du début du XXe siècle, a été sauvegardée.
A l’intérieur, tout a été démoli et reconstruit. Cinq niveaux de
parkings ont été creusés dans le sous-sol (270 places).
Libération a tenté de connaître le coût des travaux mis en avant
pour légitimer l’énorme écart de prix entre 2003 et 2007. Peine perdue.
Le
siège parisien de Carlyle renvoie ses interlocuteurs sur le siège de Londres, lequel évacue les questions par un
«no comment».
Libération a
également contacté la société Bouygues
Construction qui réalise le chantier. Réponse:
«
Nous ne pouvons communiquer sur le coût des travaux. Nous sommes tenus par une clause de confidentialité.»Pas
de transparence. Cette opération engage pourtant les finances de l’Etat
et la puissance publique est omniprésente : comme vendeur, comme
acheteur, et comme autorité délivrant les permis de construire
nécessaires aux travaux.
Faute de précisions, on
peut observer que le chantier de transformation des anciens Grands
Moulins en locaux universitaires, dans le quartier de la Bibliothèque
nationale de France à Paris, a coûté 50,4 millions d’euros pour une
surface de 30 000 mètres carrés, soit une surface identique à celle de
l’Imprimerie nationale. Le même prix de transformation au mètre carré
(1687 euros) que celui du réaménagement de l’ancienne Halle aux farines
en locaux d’enseignement, toujours à Paris. Des chantiers conduits par
l’Emoc, l’établissement public qui construit pour le compte du
ministère de l’Education nationale.
Pour l’Imprimerie
nationale, s’ajoutent les frais, sans doute très élevés, engagés pour
creuser les parkings. Au total, des chiffres invérifiables de 80 à 120
millions d’euros de travaux circulent. En tout état de cause, «Carlyle a réalisé une marge considérable
dans cette opération», estiment des professionnels de l’immobilier interrogés par
Libération.
Certains considèrent que l’Etat a vendu à bas prix en 2003.
«L’Imprimerie nationale, c’est un site unique. 85 millions d’euros, ça me paraît peu», affirme l’un d’eux.
Dérive. Membre du Conseil immobilier de l’Etat (une
instance parlementaire chargée de suivre ce type d’opérations, présidée
par le député UMP Georges Tron), le député PS de la Meuse Jean-Louis
Dumont affirme que dans le domaine de
«l’immobilier de l’Etat, la transparence n’est pas toujours à
l’ordre du jour et l’efficacité économique pas toujours prise en compte». Le parlementaire dénonce aussi une dérive de la gestion du patrimoine public.
«A force de dire que l’Etat doit vendre pour être efficace, on en
arrive à vendre des biens, dont on a besoin, au doigt mouillé.»
Cette politique de cession d’immeubles publics avait été lancée en 2002
par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin dans un objectif de
«rationalisation du patrimoine immobilier de l’Etat». Une
politique qui s’appuyait sur des rapports de la Cour des comptes et de
l’Inspection générale des finances pointant la mauvaise gestion de
l’Etat propriétaire : immeubles vacants de longue date, bâtiments non
entretenus et parfois à l’abandon, dispersion coûteuse de certains
services de l’Etat.
La cession de l’Imprimerie nationale a ainsi été effectuée sous couvert de
«dynamisation du patrimoine» public au
«bénéfice des finances publiques». Mais au final, c’est un opérateur privé qui s’en est mis plein les poches.
Au-delà de l’aspect financier calamiteux du dossier, la pertinence de l’action publique est en cause puisque dès 2003, l’Etat était à la recherche d’emprises foncières dans la capitale pour construire un nouveau Palais de Justice (qui va probablement échouer dans le quartier de Paris-Rive gauche). A l’époque, le ministère des Affaires étrangères exprimait déjà le besoin de regrouper sur un seul site ses services administratifs. Devant la commission des finances du Sénat, le 17 juillet, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a reconnu que «la plus-value réalisée pouvait paraître élevée, même dans un contexte de flambée des prix» de l’immobilier. Veuillez noter que le ministre ayant fait la transaction en 2003 (ministre de l'économie), n'est autre que Sarkozy, qui a vendu cette entreprise publique à un fond d'investissement américain proche de Ben Laden. Groupe CarlyleSa proximité avec la présidence de la Maison Blanche,
conjuguée au fait que le Groupe Carlyle a des intérêts dans l'industrie
de défense, a provoqué bon nombre de controverses. Le Groupe Carlyle profite de manière directe des guerres en Irak et en Afghanistan et indique qu'une partie de ses capitaux était détenue par des Saoudiens, appartenant notamment à la famille d'Oussama Ben Laden, qui ont dû se débarrasser de leur participation suite à la révélation de cette situation.Le groupe a plusieurs membres prestigieux dont:
Carlyle n’est pas coté en bourse, et n’est donc pas obligé de divulguer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que leurs parts respectives. Avenue de la libertéPar Jack_3rror :: 20/05/2007 à 8:08 :: Relations
Il y a vingt-deux ans, j’habitais un hôtel au mois vers Bastille. Il a disparu avec son patron yougo et borgne, tout comme le passage Saint-Bernard ou créchait mon copain. En ce temps-là, le quartier Bastille était peuplé de gens normaux, il y avait des pauvres et plein d’artisans. Le bicentenaire et la déferlante immobilière ont mis fin à tout ça. Mon pote jouait de la gratte comme un dieu, mais c’est pas ça qui nourrit son homme. Moi, je faisais les ramassages scolaires, je distribuais des prospectus, j’étais cobaye pharmaceutique à mes heures, j’allais même parfois donner ma sève, à l’hosto porte de Vanves, à l’époque c’était rétribué. Ça pissait pas bien loin, c’est le cas de le dire… C’était la première année des restos du cœur, j’avais donc pris le métro jusqu’à Balard et fait la queue (décidément!) devant le grand chapiteau. Le Pen, alors en pleine ascension, y avait tenu un grand meeting la veille, sa bobine s’étalait sur tous les murs. En ces temps d’abondance, on vous demandait pas le livret de famille, j’avais déclaré quatre personnes, histoire de ramener quelques provisions pour mon pote, trop fier pour m’accompagner, et pour ma pomme. Les bénévoles poussaient la délicatesse jusqu’à nous fournir des sacs plastiques Auchan ou Carrefour, qu’on soit pas affichés sur le chemin du retour. En sortant, j’avais entendu un groupe de zonards dégueuler une maman noire qui s’en repartait, croulant sous les mioches et les cabas: «T’as vu tous les mômes qu’elle a, c’est pour les allocs, viennent bouffer le pain des Français…» J’avais juste pensé, pauvres mecs, en passant mon chemin… C’est drôle la vie, comme ça file. On a à peine le temps de faire le Jacques, trouver un taf, faire des gosses, s’acheter une télé, rire de ces crétins de Ritals qui sont assez manches pour élire le Berlusconi, ce mélange de cafone et de hareng, que nous y voilà, nous aussi! La propagande nous a tellement répété que tous ces nègres, tous ces Roumains, tous ces érémistes, tous ces salauds de pauvres allaient, la carte CMU entre les dents, nous manger notre smic, nos Sicav et nous ruiner la France, qu’on s’apprête à donner les clefs au petit malin en costard à rayures, celui qu’a la plus grosse bande de copains costauds, celui qui connaît plein de grands patrons,ce sont ses amis, même qu’il est pote avec Johnny ! Quelle tristesse! Même Balladur qu’était pourtant pas mal dans le genre, il se vantait pas tant de ses amitiés pognonesques, il les faisait sans ostentation ses petits cadeaux, ses privatisations… Lui, par contre, il annonce la couleur, comme le vieux beau Transalpin, et c’est ça qui plaît ! Avec son côté teigneux et rentre dedans, il est un peu le fort en gueule du troquet, celui qu’a pas la langue dans sa poche, qui connaît plein de gens, qu’a le bras long, qui peut toujours t’avoir un prix sur ce que tu veux, qu’est toujours prêt à rendre service. Il impressionne, faut pas l’emmerder, mais il rassure, ce gars-là, pour sûr il sait nager, on se doute qu’il magouille un chouïa, mais on l’envie, on a vachement envie d’être son copain. En politique comme en rap, rien ne vaut la posture pimp. 50 Cent l’explique en toute ingénuité, c’est parce qu’il est celui qui incarne le mieux le gangster, le maquereau, qu’il est le premier sur le marché. Et puis c’est tendance, gourmettes, grosses bagnoles, pétasses décolorées pour les petits, costards sombres et gardes du corps pour les gros, revoilà les joyeux accompagnés de leurs marmites, il est revenu le temps des cadors en costard croisé. La belle époque, ça fleure bon l’avant-guerre. Alors, menacer physiquement ses adversaires, s’afficher avec des gros pleins de thunes, rallier tous les péteux, tous les ex-aspirants parrains sur le retour, c’est la classe, et ça rassure le demi-sel moyen qu’a si tant peur, qu’a si tant besoin d’être protégé contre tous ces plus pauvres ou moins blancs que lui. TF1, a, quel courage, quelle audace, programmé une émission sur les profiteurs du RMI et du chomedu, tous ces gens génétiquement programmés pour rien foutre. J’ai pas pu voir ça, ma parabole a pas aimé l’orage de grèle il y a quinze jours, mais je suis sûr qu’ils vont ce soir, après le débat courtois, diffuser un reportage sur les patrons voyous qui surpeuplent nos prisons… Sarkozy et son discours de droitePar Jack_3rror :: 16/05/2007 à 23:51 :: Relations
Sondage pourri 2 : Le souhait de victoirePar Jack_3rror :: 04/04/2007 à 0:25 :: Relations
Le souhait de victoire à l'élection présidentielle
Question : Au fond de vous-même, parmi ces quatre personnalités, qui souhaiteriez-vous voir élu Président ou Présidente de la République ?
Cependant, n'oubliez pas, les sondages, c'est de la merde en boite. |
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