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Sarkozy au salon de l'agriculture

Par Jack_3rror :: 25/02/2008 à 23:16 :: Nicolas Sarkozy

On a détecté un alzheimer précoce chez Sarkozy ?

Par Jack_3rror :: 01/08/2007 à 16:09 :: Nicolas Sarkozy

EXCLUSIF : Sarkozy victime de la maladie d'Alzheimer ?

Sarkozy alcoolique ?

Par Jack_3rror :: 11/07/2007 à 21:14 :: Nicolas Sarkozy

Qui a bu boira…

20070620www000000387_3698_1.1182504673.jpgJe n’ai jamais bu une goutte d’alcool de ma vie, déclarait Nicolas Sarkozy, invité du journal télévisé de TF1, mardi 19 juin 2007.
Pas une goutte d’alcool de sa vie ? Poursuivons la recherche lancée par Eric Mainville, l’auteur du blog “Crise dans les médias“, qui relève que “les journalistes du Monde et du Figaro se sont empressés de consigner dans leurs pages cette phrase présidentielle” sans vérifier si l’affirmation du président était conforme à la vérité. Alors prenons le temps d’en savoir un peu plus sur cette troublante affaire ! Enquête.

Le 26 février 2007 à Sancerre, Nicolas Sarkozy boit un un liquide alcoolisé. Des témoins de la scène ont pourtant alerté la presse.

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Le 27 octobre 2006, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy (C) plaisante avec des riverains dans un café à Rieutort-de-Randon, lors d’un déplacement en Lozère. On peut distinguer un verre de pastis innopinément placé sur le comptoir, à quelques centimètres du futur président de la république. Pure conïcidence ?

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Le 14 avril 2005, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy observe une bouteille de Balthazar, à Vendres, lors de sa visite auprès de viticulteurs dans le cadre d’une tournée débutée la veille dans la région Languedoc-Roussillon. Etrange…

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Le 4 mars 2005, Nicolas Sarkozy trinque avec l’ancien ministre de l’Education Jacques Lang, Porte de Versailles à Paris, lors de sa venue au Salon International de l’Agriculture. Le verre de l’amitié ?

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Le 10 août 2004, le ministre de l’économie et des finances, Nicolas Sarkozy boit du champagne en compagnie d’André Daguin, président de l’Union des métiers de l’industrie et de l’hôtellerie (UMIH-patronat), avant un déjeuner dans un restaurant à Pyla-sur-Mer. Bien arrosé ?

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Le 25 avril 2003, le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, boit un verre en compagnie du maire de Calvi, Ange Santini, dans un café de Calvi en Haute-Corse. Nous n’avons pas identifié le breuvage.

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Le 24 mars 1981, le maire de Paris et président du RPR Jacques Chirac, une cigarette aux lèvres, s’entretient à Paris, lors d’un dîner, avec Nicolas Sarkozy, alors âgé de 26 ans, membre du comité central du RPR, chargé de la jeunesse. Au premier plan, deux bouteilles débouchées attestent qu’au moins un des deux protagonistes a consommé de la bière.

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Merci Eric pour votre blog.

Fillon en plombier et Sarkozy en Dieu

Par Jack_3rror :: 11/07/2007 à 11:38 :: Nicolas Sarkozy

Fillon en plombier et Sarkozy en Dieu

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les réactions au discours de François Fillon sont nombreuses. Et surtout très différentes. Pour certains, Fillon est une marionnette aux mains de Sarkozy. Pour d'autres, il est un vice-président. Certains approuvent. D'autres condamnent.


Panorama des points de vue dans ce zapping de Canal+ du 4 juillet.

Harcèlement policier contre la France d'en bas

Par Jack_3rror :: 20/05/2007 à 11:53 :: Nicolas Sarkozy

A la demande d'une meilleure sécurité dans les quartiers populaires, le gouvernement français et son ministre de l'intérieur ont répondu par une répression sans précédent, orientée non pas contre les vrais délinquants, mais contre les citoyens ordinaires, et souvent, aux mépris des droits de l'homme. Et une fois de plus, dans cette hystérie répressive, il y a 2 poids et 2 mesures...

 
Gesticulation et diversion

Depuis 20 ans, le pouvoir réel a progressivement été transféré vers des organisations non-élues. (voir "La fin programmée de la démocratie"). Mais pour justifier leur raison d'être devant les électeurs, les gouvernements élus doivent montrer qu'ils agissent, et qu'ils ne sont pas seulement des "chargés de communication" dont le rôle se limite à annoncer à la population ce qui a été décidé ailleurs, en amont du pouvoir politique.

Pour donner l'impression à la population qu'ils ont encore un pouvoir et donc que les élections ont encore un sens, les gouvernements font de la gesticulation sur les terrains qui leur restent. Tout l'art de gouverner consiste désormais à imaginer des mesures qui ont une visibilité dans la vie quotidienne des gens, mais qui ne sont pas contradictoires avec les intérêts des multinationales.

Exemples récents de ce type de mesures: la parité homme-femme, le PACS, le quinquennat (élire un président qui n'a plus de pouvoir pour 7 ans ou pour 5 ans, quelle importance!).
Le dernier thème choisi par la gesticulation gouvernementale est la sécurité routière.
 

Des larmes de crocodile

L'objectif de réduire le nombre de morts sur la route est louable, mais il ne peut être crédible tant que le gouvernement ne s'attaque pas à la première cause des accidents graves, à savoir les poids lourds, toujours plus nombreux sur les routes en raison des méthodes de gestion des entreprises (flux tendus, sous-traitance et fabrication délocalisée), et aussi à cause des conditions de travail dans les sociétés de transport routier (temps de conduite au-delà des limites légales,vitesse excessive et conduite dangereuse au mépris de la sécurité, chauffeurs étrangers sous-payés et recrutés dans les pays d'Europe de l'Est où le permis de conduire peut être "acheté" grâce à la corruption).

Le gouvernement reste également silencieux sur une autre cause majeure d'accident: la consommation massive de tranquillisants et de somnifères (la France est au premier rang mondial pour la consommation par habitant de ces produits).

Lorsque Nicolas Sarkozy déplore les morts sur la route, on ne pourra s'empêcher d'y voir des "larmes de crocodile" tant qu'il ne s'attaquera pas avec équité aux causes du problème, et tant que le gouvernement ne montrera pas une compassion équivalente pour les morts beaucoup plus nombreux dus aux maladies ou aux suicides causés par la misère et le chômage, ainsi que pour les morts causés par la pollution (9500 morts par an en France à cause des particules cancérigènes émises par les moteurs diesels, ou encore 16.000 morts en France pendant l'été 2003 à cause de la canicule causée par le CO2 lâché dans l'atmosphère), sans parler des morts causés par les poisons chimiques et les pesticides contenus dans l'alimentation et dans l'eau. Le gouvernement ne se préoccupe pas non plus des centaines de milliers de victimes de l'industrie médicale et pharmaceutique (à cause des effets secondaires des médicaments, de la sur-médication, ou des maladies nosocomiales attrapées par 7% à 12% des personnes soignées à l'hôpital, et 22% des personnes soignées dans les services de réanimation selon les chiffres officiels. Les infections nosocomiales causent 35.000 décès en France chaque année en France; elles sont la quatrième cause de mortalité en France, loin devant les accidents de la route).
 

Quand Sarkozy en fait trop

C'est Jean-Claude Gayssot (ministre des transports du gouvernement Jospin) qui avait commencé à exploiter le thème de la sécurité routière en instituant les premières peines de prison pour les responsables d'accidents de la route.

Mais avec l'arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, une répression policière hystérique et maniaque s'est abattue sur les automobilistes, et sur les citoyens ordinaires en général.
 

  

Entre Orwell et Kafka !

Les contrôles policiers sur la route sont devenus incessants. Des amendes (qui représentent souvent le dixième d'un salaire ordinaire) sont infligées pour la moindre broutille. Ainsi, des automobilistes se sont vu infliger des amendes pour défaut d'assurance, sous le prétexte qu'ils n'avaient pas signé une petite case présente sur le certificat d'assurance et dont 90% des gens ignorent l'existence. Sous cette case, en petits caractères, il est en effet précisé que le certificat d'assurance n'est pas valable sans la signature du titulaire.

Encore plus fou: récemment, un automobiliste a été verbalisé parce qu'il mangeait un gâteau tout en conduisant. Sur le PV, le fonctionnaire de police a formulé l'infraction ainsi: "Conducteur d'un véhicule en mouvement ne se tenant pas constamment en état et en position d'exécuter commodément et sans délai toutes les manoeuvres qui lui incombent, par l'utilisation à la main droite d'une viennoiserie. Art. R412-6-1CR".

Alors que les hôpitaux et le système éducatif sombrent dans un délabrement total, des moyens démesurés sont mobilisés pour traquer l'automobiliste: patrouilles banalisées qui se fondent dans la circulation pour surprendre les conducteurs qui n'ont pas mis leur ceinture ou qui utilisent leur téléphone portable, jumelles avec visée radar pour contrôler simultanément les excès de vitesse et le port de la ceinture, surveillance du trafic par hélicoptère, radars automatiques, etc.

Pendant ce temps, les véritables problèmes de sécurité ne sont toujours pas résolus: racket dans les écoles, incendies de voitures, agressions, viols collectifs dans les caves des cités, cambriolages, etc. Car cette répression vise les citoyens ordinaires, et non les délinquants qui sont utiles au gouvernement pour justifier la réduction des libertés et pour maintenir la population dans le stress et la peur.
 

La démesure de la répression

Pour un simple excès de vitesse sans accident, le citoyen ordinaire peut désormais être condamné à 1 ou 2 ans de prison. Or compte tenu des conditions de détention et de la surpopulation carcérale, être condamné à la prison en France, c'est être condamné à être tabassé, violé, au risque d'être contaminé par le virus du SIDA, ou par la tuberculose (en forte expansion dans les prisons à cause des conditions sanitaires dégradantes qui y règnent). Sans parler des humiliations pratiquées par les gardiens (fouille au corps quotidienne, etc).
La vie de tout citoyen peut désormais être brisée pour une simple infraction routière.

Par ailleurs, les radars automatiques et leur système informatisé pour l'envoi des PV ont démontré leur manque total de fiabilité. De nombreux automobilistes reçoivent des amendes pour des excès de vitesse qu'ils n'ont pas commis, sur des routes qu'ils n'ont jamais emprunté. Des retraités qui n'avaient pas bougé de chez eux, ou encore un agriculteur avec son tracteur ont reçu des amendes pour excès de vitesse (le tracteur avait été mesuré à 120 km/h). Au mépris des principes élémentaires de justice dans une démocratie, les amendes des radars automatiques sont générées par un processus entièrement automatisé. De la constatation de l'infraction jusqu'à l'envoi du PV, tout est fait par des machines, sans intervention humaine et sans contrôle. Même en cas d'erreur, l'amende (souvent équivalente à un mois de salaire) doit être payée immédiatement et sans possibilité de contester l'infraction. En cas de refus de paiement, le contrevenant risque une suspension de son permis de conduire.

Le résultat est que chaque conducteur vit désormais dans la peur, même lorsqu'il respecte le code de la route. Et cette peur fait peut-être aussi partie des objectifs visés par cette répression policière: créer un climat d'oppression et de soumission, pour diminuer la probabilité d'une réaction de la population contre la véritable guerre sociale menée par le gouvernement Raffarin sur le terrain économique.
 

2 poids et 2 mesures, comme d'habitude

Pour le citoyen ordinaire, c'est donc la "tolérance zéro". Mais pour les responsables de la corruption, pour les entreprises et leurs crimes écologiques, financiers, ou sociaux, la tolérance est illimitée et l'impunité systématique. (voir l'article "2 mondes, 2 ordres, 2 lois" et les actualités)
 

Les mesures concernant la sécurité routière ne s'appliquent pas au "monde d'en-haut". Si les ministres devaient subir eux-mêmes les contraintes qu'ils nous imposent, ils ne les auraient pas décidées. Pour eux, il est hors de question de se traîner à 90 km/h et d'allonger leurs temps de transport de 50% comme les citoyens ordinaires.

En Novembre 2003, le magazine Auto Plus a utilisé une jumelle-radar pour prendre Nicolas Sarkozy en flagrant délit de "grand excès de vitesse", à 103 Km sur une portion de route limitée à 70, alors que le ministre se rendait à l'inauguration d'un radar automatique. Au retour, Nicolas Sarkozy a été à nouveau flashé à 99 km/h sur la même route limitée à 70. Pour le citoyen ordinaire, un dépassement de plus de 30 km/h entraîne au minimum la suspension du permis et une amende de 760 euros.

Quelques jours plus tard, les gendarmes ont intercepté une voiture du ministère de l'Intérieur qui roulait à 209 km/h sur l'autoroute, au lieu de 130. Les occupants de la voiture étaient 3 policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) qui retournaient vers Paris après être partis de Nantes, où ils avaient participé avec leur ministre aux "Assises des libertés locales".
 

 

La réponse des citoyens

Les citoyens peuvent faire payer sa politique à Sarkozy en lui infligeant une défaite maximale aux prochaines élections. Autre moyen d'action plus immédiat: utilisez le moins possible votre voiture afin de faire baisser le chiffre d'affaires des industries automobiles et pétrolières, qui feront alors pression sur le gouvernement pour qu'il change de politique. Vous ferez du même coup une bonne action pour l'écologie...
 

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